jeudi 29 novembre 2007
GUSTAVE BINDIMONO PARLE DU CONGO QU4IL AIME EN TANT QUE DEPUTE ET MEMBRE D'UNE COMMUNAUTE
Je suis député élu indépendants de la circonscription de Punia j’ai affronté le gros de mes adversaires et j’ai gagné avec une majorité écrasante, j’ai commencé ma vie politique un peu plus jeune, à 29 ans j’étais déjà député au le parlement de la transition du 1 + 4, avant d’être député je suis passé par plusieurs cabinets politique et j’ai tenu un bureau d’étude politique et d’analyse, j’ai fait des études de droit, j’évolue toujours en indépendant mais en me ralliant à la grande majorité présidentielle, je suis parmi les signataires de la charte de l’AMP comme personnalité, aujourd’hui j’essaie dé faire le rapprochement avec alliance pour le renouveau au Congo nous sommes à la recherche d’un package pour relever les défis congolais, j’ai pour idéal de servir le Congo.... LISEZ DANS NOS PAGE L'INTEGRALITE DE L'INTERVIEW publication demain.
jeudi 15 novembre 2007
LA REFORME DE LA JUSTICE, UNE VISION DE Me. KAMBA MADUNGU
INFOCONGO : Quelles sont à votre avis les préalables pour la réforme de la justice congolaise ?Maître KAMBA MADUNGU :
Je ne sais pas ce que vous voulais dire par préalable mais je crois qu’une justice tel que nous la concevons doit être réellement indépendante mais pas liberticide, ça ne veut pas dire une justice licencieuse, mais ça veut plutôt dire une justice qui respecte la constitution et les lois, donc c’est très important parce que la justice doit être consciente de ses devoirs nationaux, de ses devoirs humanitaires, de ses devoirs développement et sans une justice indépendante et objective on n’a pas de développement et il faut que les hommes de justice, les députés, le gouvernement soient consciencieux pour voir que nous allons vers des réformes qui vont consacrer l’indépendance de la justice.
INFOCONGO : le salaire des magistrats est-il honorant pour leur profession ?
Me. KAMBA MADUNGU :
Ça devrait être un préalable car grâce à une rémunération conséquente on pourra avoir une justice responsable mais après une bonne rémunération, il faudrait mettre en place de garde-fous comme par exemple un plus grand contrôle par des différents organes qui peuvent déjà exister ou que l’on peut mettre en place, on pourrait demander aux magistrats de déclarer leurs fortunes mais aussi celles de leurs enfants. La bonne rémunération s’est aussi pour les autres professions parce que les travailleurs quand ils ne trouvent pas leur compte ils sont incapables de donner un bon rendement.
INFOCONGO : Pourquoi les magistrats s’opposent à la réforme de la loi sur le conseil supérieur de la magistrature ?
Me. KAMBA MADUNGU :
Nous serons le seul pays au monde où l’indépendance de la magistrature ne rimera pas avec collaboration des institutions, dans tous les pays du monde des institutions sont relation il n’y a pas dans un seul pays au monde où des institutions volent de leurs propres ailes sans un certain contrôle. L’indépendance de ne signifie pas défaut de contrôle, en France le chef de l’État est le président du conseil supérieur de la magistrature et dans d’autres pays il y a des mécanismes de contrôle et de direction de cet organe par d’autres corps qui ont un regard sur la magistrature, et l’expérience récente de notre pays ne peut pas milité pour une justice qui fonctionnera en électron libre, dès lors que l’on n’a pu affirmer qu’un jugement de la cour bon ou mauvais doit être appliquer mais ce dangereux, car aujourd’hui un homme peut s’incliner mais ce sont des germes de désordres sociaux dés lors qu’un groupe des gens ne se retrouveront pas dans des jugements qui sont manifestement illégaux, est-ce que nous pouvons espérer un développement ou la reconstruction du Congo. Je crois que moi, un investisseur ou hommes d’affaires je ne viendrais pas dans un tel pays, hors s’il n’y a pas d’investisseur s’il n’y a pas entrepreneurs qui prennent les risques de venir alors il y a pas développement. Si vous aimez un peu ce pays, il faut une bonne rémunération pour les magistrats et il faut s’assurer qu’ils sont contrôlés et je crois que l’exécutif doit faire partie du conseil supérieur de la magistrature pour essayer de mettre en bémol le comportement de certains magistrats pas tous car nous savons que dans tout le corps il ne manque pas des brebis galeuses.
INFOCONGO : Que pourrait ajouter l’intégration de la République démocratique du Congo à certains grands ensembles africains ?
Me. KAMBA MADUNGU :
Ca n’est peu que nous profiter parce qu’il ne faut pas que nous continuons avec un droit qui a très peu évolué, il ne faut donc intégrer des grands ensembles tels que l’OHADA qui est l’organisation pour l’harmonisation du droit des affaires en Afrique et qui donne la possibilité à un citoyen qui a été lésés à un jugement dans son pays de recourir à un juge supérieur au niveau africain pour trouver gain de cause. Ainsi donc tout magistrat sachant que son œuvre peut-être révisait pas un autre magistrat à un niveau supérieur tâchera à ce que son jugement puisse être exempt de tout soupçon. Il faut aussi que nous puissions faire aider par des juges étrangers qui pourront nous aider comme le font déjà les à des étrangers dans différentes institutions et entreprises publiques.
samedi 27 octobre 2007
Accords de partenariat EU/ACP : Stop à la signature des APE au 31 Décembre 2007.
A deux mois de la signature des accords de partenariat économiques(APE) entre l’union européenne (EU) et les pays d’Afrique, caraïbes, pacifique(ACP), la société civile de la République Démocratique du Congo se mobilise. Elle demande à l’exécutif congolais de différer cette décision, faute d’une préparation suffisante, pour un pays qui se bat à sortir de la guerre avec un tissu économique délabré.
L’atelier de restitution et d’information sur les accords de partenariat économique entre EU et les pays ACP(EU/ACP) tenu à Kinshasa, du 19 au 20 septembre dernier,dans la salle de réunion de CEPAS,s’est clôturé par un message fort :« STOP à la signature des APE au 31 décembre 2007 », telle est la recommandation des acteurs non étatiques(ANE) présents à ces assises. Organisé par le conseil national des ONGD(CNONGD), ce premier atelier sur la question en RDC a pris les couleurs d’une réflexion d’Afrique centrale avec la participation de Monsieur Jacob Kotcho du Cameroun pour le compte de la plate forme des acteurs non étatiques d’Afrique centrale(PANEAC)
Les participants ont réfléchi sur la situation particulière de la RDC Avec 2.345.000 km2, fragilisé par les pillages et près de dix ans de guerre, la RDC a du mal à relancer sa production. L’insécurité à l’Est du pays chasse les investisseurs. Ce tableau sombre est loin de garantir un commerce équitable entre l’Europe et la RDC. Intervenant à ce sujet, Mr Kotcho, a constaté qu’en réalité, tous les pays d’Afrique centrale ne sont pas prets.
Les Acteurs non étatiques s’inquientent pour l’avenir des agriculteurs et des petites et moyennes entreprises locales. Au stade actuel des negociations, l’Europe offre l’acces libre et quasi-total des marchandises en provenance d’afrique. En contre partie, l’afrique centrale accepte d’ouvrir son marché sans droit de douane ni contigent, à raison de -0% des importations au lieu de 80% convoité par l’EU.
A deux mois de la signature des APE, la situation de la RDC n’est guere reluisante. Les acteurs non etatiques constatent l’ambiguité des gouvernants congolais dans lechoix de la zone de negociation. L’afrique centrale est l’option politique des dirigeants. Les experts pensent le contraire. Pour auguy Balanda Menga, « lechoix de l’afrique centrale comme zone de negociation des APE est loin de satisfaire les interets economiques et commerciaux du pays. Les flux y relatifs sont plus intenses avec les pays de l’afrique orientale et australe(AFOA). Sept des onze provinces de la RDC sont concernés, car elles s’approvisionnent à partir des ports de Mombasa(Kenya) et Dar-es-Salam(Tanzanie)
A titre de rappel, les accords de partenariat economiques EU/ACP concernent le volet commercial des accords de cotonou de juin 2000. En effet, ils visent l’eradication à terme de la pauvreté, faciliter l’acces reciproques des produits aux marchés EU/ACP. Les observateurs avertis se demandent si ce reveil tardif des acteurs non etatiques congolaissera capable de dissuader les autorités plitiques du pays à differer la signature des accords des partenariats economiques entre EU/ACP
Wilfrid Diankabakana et Jacques Tshimbalanga
L’atelier de restitution et d’information sur les accords de partenariat économique entre EU et les pays ACP(EU/ACP) tenu à Kinshasa, du 19 au 20 septembre dernier,dans la salle de réunion de CEPAS,s’est clôturé par un message fort :« STOP à la signature des APE au 31 décembre 2007 », telle est la recommandation des acteurs non étatiques(ANE) présents à ces assises. Organisé par le conseil national des ONGD(CNONGD), ce premier atelier sur la question en RDC a pris les couleurs d’une réflexion d’Afrique centrale avec la participation de Monsieur Jacob Kotcho du Cameroun pour le compte de la plate forme des acteurs non étatiques d’Afrique centrale(PANEAC)
Les participants ont réfléchi sur la situation particulière de la RDC Avec 2.345.000 km2, fragilisé par les pillages et près de dix ans de guerre, la RDC a du mal à relancer sa production. L’insécurité à l’Est du pays chasse les investisseurs. Ce tableau sombre est loin de garantir un commerce équitable entre l’Europe et la RDC. Intervenant à ce sujet, Mr Kotcho, a constaté qu’en réalité, tous les pays d’Afrique centrale ne sont pas prets.
Les Acteurs non étatiques s’inquientent pour l’avenir des agriculteurs et des petites et moyennes entreprises locales. Au stade actuel des negociations, l’Europe offre l’acces libre et quasi-total des marchandises en provenance d’afrique. En contre partie, l’afrique centrale accepte d’ouvrir son marché sans droit de douane ni contigent, à raison de -0% des importations au lieu de 80% convoité par l’EU.
A deux mois de la signature des APE, la situation de la RDC n’est guere reluisante. Les acteurs non etatiques constatent l’ambiguité des gouvernants congolais dans lechoix de la zone de negociation. L’afrique centrale est l’option politique des dirigeants. Les experts pensent le contraire. Pour auguy Balanda Menga, « lechoix de l’afrique centrale comme zone de negociation des APE est loin de satisfaire les interets economiques et commerciaux du pays. Les flux y relatifs sont plus intenses avec les pays de l’afrique orientale et australe(AFOA). Sept des onze provinces de la RDC sont concernés, car elles s’approvisionnent à partir des ports de Mombasa(Kenya) et Dar-es-Salam(Tanzanie)
A titre de rappel, les accords de partenariat economiques EU/ACP concernent le volet commercial des accords de cotonou de juin 2000. En effet, ils visent l’eradication à terme de la pauvreté, faciliter l’acces reciproques des produits aux marchés EU/ACP. Les observateurs avertis se demandent si ce reveil tardif des acteurs non etatiques congolaissera capable de dissuader les autorités plitiques du pays à differer la signature des accords des partenariats economiques entre EU/ACP
Wilfrid Diankabakana et Jacques Tshimbalanga
samedi 13 octobre 2007
ME. MATADI WAMBA PARLE DU DROIT AU CONGO ET LA REFORME DE LA JUSTICE

IC : Qu’elle a été le rôle des avocats dans l’histoire ?
Me MATADI WAMBA : ce sont des conducteurs d’idées, ils ont un métiers d’encadreur, si vous regardez l’actuelle configuration du barreau américain où l’avocat n’est pas forcément détenteur d’un diplôme de droit, et bien aux États-Unis il y a énormément d’avocats, il est rare qu’un américain entreprenne une quelconque action sans l’accord de son avocat ou son juriste, ils ont le médecin de famille et aussi l’avocat de famille, donc le métier d’avocat de tout temps a été le métier de conducteur parce qu’ils possèdent le droit et ils s’impliquent, ils encadrent dans l’histoire l’avocat a d’abord été savant, le sage, il l’est aussi bien en mathématiques qu’en langues étrangères,en philosophie, en médecine, les sages partagent la connaissance qu’ils possèdent avec les autres. Le démembrement en mathématicien, juristes, médecin, biologiste n’est pas ancien c’est même récents donc en définitif les juristes, les sages ont toujours été porteur d’espoir.
IC : Qu’elle a été l’implication des avocats dans les différentes révolutions en république démocratique du Congo ?
Me MATADI WAMBA : Nous avons vu des juristes se lever contre la dictature de la deuxième république bien qu'il ne faut pas faire la publicité des certaines personnes, mais nous pouvons prendre en exemple ceux qui ont eus à s'opposer à Mobutu parmi eux il y avait des juristes tel que
TSHISEKEDI et tant d'autres, pendant cette période vous trouviez des juristes aussi bien dans le camp du pouvoir que dans celui de l'opposition, ils avaient le soutien du peuple. A cette question tout a fait conjoncturelle, je dirai que s'il est vrai qu'il n'y a pas eu beaucoup des juriste contre le pouvoir de Mobutu il y en a beaucoup plus contre ce pouvoir.
IC : Quelles seront les grandes lignes de la réforme de la justice et face à quel désastre sommes- nous exposés ?
Me MATADI WAMBA : Les grandes lignes de cette réforme de la justice ont été déjà tracées dans la constitution. Qu'est-ce que les magistrats du Congo demandaient jusqu'ici ? De quoi souffrait cette magistrature ? Qu'est-ce que la population disait de celle-ci ? Les magistrats réclamaient la indépendance car la population ne les reconnaissait pas indépendant.
Aujourd’hui la constitution leur offre plus que l’indépendance, ces magistrats sont indépendants du pouvoir exécutif, du pouvoir législatif à tel point que ces n’est plus une fonction publique, c’est devenu une sorte d’ordre professionnel parce que les magistrats aux voeux de l’actuelle constitution, s’auto recrutent, donc ils ont des mécanismes propres pour le recrutement, ils s’auto gèrent, ils mutent …
La constitution a retiré au gouvernement la possibilité de le contrôler alors que l’on ne connaît aucun antécédent de ce genre dans la famille juridique qui est la notre (famille des pays latins) et ceci peut avoir comme conséquence de faire de ce corps une association d’amis, c’est un cas sans précédent, on l’a jamais vu ni en France, ni en Belgique, ni en Italie et pour la première fois cela est insérée dans la constitution de la République, le président ne préside pas le conseil supérieur de la magistrature encore moins le ministre de la justice.
Dans le temps quand le ministre lésait un individu il pouvait être attaqué à la voie des cours et tribunaux mais maintenant si un magistrat le fait vu qu’il contrôle tout où irez-vous plaindre, un des effets négatifs que j’avais fustigé au parlement quitte à déplaire à certains magistrats qui n’ont pas manqué de ne le faire remarquer mais la situation est unique n’existe qu’au Congo.
IC : Avec l’actuelle constitution du pays de congolais peuvent-ils construire avec le congolais de l’étranger éprouve encore certaines craintes pour revenir au pays ?
Me MATADI WAMBA : un monde sans problème existe pas, nous nous sommes là, sommes-nous lésés ? Non,ils doivent revenir parce que c’est ici désirons les plus longs aussi, je connais des docteurs en ceci le professeur en cela même dans nos femmes ne peuvent connaître une ascension ne peuvent pas devenir doyen d’université ou recteur d’université parce que n’ayant pas la nationalité alors qu’ici ceux venait derrière le deuxième recteur, doyen et autres parce que ils ont la nationalité et lui le congolais ne sera bon que pour donner cours et encore que pendant un certain temps, il aura donc un contrat à durée déterminée parce que il n’a pas la nationalité alors que s’il revient au Congo fourvoie faire carrière et a avancé sans restriction sans difficulté elle-même deviendra un grand dirigeant de notre pays.
Me MATADI WAMBA : ce sont des conducteurs d’idées, ils ont un métiers d’encadreur, si vous regardez l’actuelle configuration du barreau américain où l’avocat n’est pas forcément détenteur d’un diplôme de droit, et bien aux États-Unis il y a énormément d’avocats, il est rare qu’un américain entreprenne une quelconque action sans l’accord de son avocat ou son juriste, ils ont le médecin de famille et aussi l’avocat de famille, donc le métier d’avocat de tout temps a été le métier de conducteur parce qu’ils possèdent le droit et ils s’impliquent, ils encadrent dans l’histoire l’avocat a d’abord été savant, le sage, il l’est aussi bien en mathématiques qu’en langues étrangères,en philosophie, en médecine, les sages partagent la connaissance qu’ils possèdent avec les autres. Le démembrement en mathématicien, juristes, médecin, biologiste n’est pas ancien c’est même récents donc en définitif les juristes, les sages ont toujours été porteur d’espoir.
IC : Qu’elle a été l’implication des avocats dans les différentes révolutions en république démocratique du Congo ?
Me MATADI WAMBA : Nous avons vu des juristes se lever contre la dictature de la deuxième république bien qu'il ne faut pas faire la publicité des certaines personnes, mais nous pouvons prendre en exemple ceux qui ont eus à s'opposer à Mobutu parmi eux il y avait des juristes tel que
TSHISEKEDI et tant d'autres, pendant cette période vous trouviez des juristes aussi bien dans le camp du pouvoir que dans celui de l'opposition, ils avaient le soutien du peuple. A cette question tout a fait conjoncturelle, je dirai que s'il est vrai qu'il n'y a pas eu beaucoup des juriste contre le pouvoir de Mobutu il y en a beaucoup plus contre ce pouvoir.
IC : Quelles seront les grandes lignes de la réforme de la justice et face à quel désastre sommes- nous exposés ?
Me MATADI WAMBA : Les grandes lignes de cette réforme de la justice ont été déjà tracées dans la constitution. Qu'est-ce que les magistrats du Congo demandaient jusqu'ici ? De quoi souffrait cette magistrature ? Qu'est-ce que la population disait de celle-ci ? Les magistrats réclamaient la indépendance car la population ne les reconnaissait pas indépendant.
Aujourd’hui la constitution leur offre plus que l’indépendance, ces magistrats sont indépendants du pouvoir exécutif, du pouvoir législatif à tel point que ces n’est plus une fonction publique, c’est devenu une sorte d’ordre professionnel parce que les magistrats aux voeux de l’actuelle constitution, s’auto recrutent, donc ils ont des mécanismes propres pour le recrutement, ils s’auto gèrent, ils mutent …
La constitution a retiré au gouvernement la possibilité de le contrôler alors que l’on ne connaît aucun antécédent de ce genre dans la famille juridique qui est la notre (famille des pays latins) et ceci peut avoir comme conséquence de faire de ce corps une association d’amis, c’est un cas sans précédent, on l’a jamais vu ni en France, ni en Belgique, ni en Italie et pour la première fois cela est insérée dans la constitution de la République, le président ne préside pas le conseil supérieur de la magistrature encore moins le ministre de la justice.
Dans le temps quand le ministre lésait un individu il pouvait être attaqué à la voie des cours et tribunaux mais maintenant si un magistrat le fait vu qu’il contrôle tout où irez-vous plaindre, un des effets négatifs que j’avais fustigé au parlement quitte à déplaire à certains magistrats qui n’ont pas manqué de ne le faire remarquer mais la situation est unique n’existe qu’au Congo.
IC : Avec l’actuelle constitution du pays de congolais peuvent-ils construire avec le congolais de l’étranger éprouve encore certaines craintes pour revenir au pays ?
Me MATADI WAMBA : un monde sans problème existe pas, nous nous sommes là, sommes-nous lésés ? Non,ils doivent revenir parce que c’est ici désirons les plus longs aussi, je connais des docteurs en ceci le professeur en cela même dans nos femmes ne peuvent connaître une ascension ne peuvent pas devenir doyen d’université ou recteur d’université parce que n’ayant pas la nationalité alors qu’ici ceux venait derrière le deuxième recteur, doyen et autres parce que ils ont la nationalité et lui le congolais ne sera bon que pour donner cours et encore que pendant un certain temps, il aura donc un contrat à durée déterminée parce que il n’a pas la nationalité alors que s’il revient au Congo fourvoie faire carrière et a avancé sans restriction sans difficulté elle-même deviendra un grand dirigeant de notre pays.
mardi 9 octobre 2007
A QUAND LA REFORME DU SYSTEME JUDICIAIRE EN REPUBLIQUE DEMOCRATIQUE DU CONGO

Après les irrégularités et les imperfections entourant les dernières élections et les contentieux qui s'en ont suivis, le Parlement congolais dans des recommendations fermes démandait la reforme du système judiciaire quel pourraient en être les grandes lignes et quelles a été l'implication des avocats, magistrats, juges et autres dans les multiples révolutions qu'avaient connues la République Démocratique du Congo.
ils parlent à ce sujet (Me. MATADI, Me Kamba et autres analystes, objecteurs de conscience leaders d'opinions donne leurs avis) sur vos sites le débat est lancé alors que l'on dit que l'intervention de leurs confrères est décisive au Pakistan et aura peut-être raison de Pervez Mucharaf président du Pakistan.
samedi 29 septembre 2007
L'AMBASSADEUR MAVAMBU :UNE NOUVELLE VISION POUR UN CONGO NOUVEAU

Une diplomatie en pleine forme
L'ambassadeur de la République Démocratique du Congo au Bénin décrit sa politique diplômatique qui a permis à des milliers des congolais de vivre en harmonie avec le peuple béninois tout en leur apportant les couleurs congolaise qui ne cessent d'éblouir l'afrique.
INFOCONGO : Quelle est votre vision de la diplomatie congolaise ?
S.E L’ambassadeur MAVAMBU : La diplomatie congolaise doit être une diplomatie de développement donc une forme participative qui fait appel à toute la diaspora congolaise.
IC : Quels axes avez-vous déjà explorés dans cette diplomatie ?
S.E L’ambassadeur MAVAMBU : Aujourd’hui le peuple congolais dans son ensemble et sa diaspora sont derrière le chef de l’Etat, le Congo en chantier a donc besoin de tous ses fils et filles pour rebâtir la nation et dans le cadre de la diaspora les congolais doivent se regrouper en confédération des métiers enfin de donner une nouvelle impulsion au devellopement. Au Bénin où je suis chef de mission diplomatique, la communauté a été réorganisée par des élections le 30 juin 2006 donnant ainsi naissance à un comité exécutif, ses élections devaient favoriser l’entraide, la solidarité, et la concorde dans cette communauté et devant les impératifs du progrès et du changement le 30 juin 2007 j’ai donc donné une nouvelle orientation à cette communauté en la dotant d’une confédération congolaise des métiers faisant que tout congolais se rassemble derrière sa main d’œuvre afin de revaloriser le travail de chacun, pour nous c’est une participation au cinq chantier du Chef de l’Etat S.E.M Joseph Kabila Kabange qui a une vision magnifique pour La République Démocratique Du Congo.
IC : Les congolais dont la culture a été longtemps qualifiée de musicale ont-ils réussi leurs intégrations dans la société béninoise ?
S.E L’ambassadeur MAVAMBU : La RDC peut être considéré comme une personne qui a été malade et donc pour qu’elle guérisse il faut une thérapie, celle que nous suivons c’est celle qui veut voir tous les congolais rassemblés dans des corps des métier pour que le blason de la RDC soit redoré. En effet il est vrai que la culture congolaise a souvent été considéré comme une culture musicale parce que tout simplement au Congo formé ou non, on a le don de musique mais à cela aujourd’hui nous ajoutons la compétence et nous savons que les congolais partout où ils sont, participent au développement des ces pays et qu’ils contribuent déjà à notre économie nationale en y apportant des fonds et de l’expertise.
IC : Les communautés congolaises de la diaspora rêvent d’une banque des congolais de l’étranger, est-ce faisable actuellement et comment ?
S.E L’ambassadeur MAVAMBU : Je crois que nous pouvons parler de mutuelle d’abord pour ne pas dire banque, basées sur la solidarité et l’entraide sachant que prés de 6 millions des congolais vivent à l’étranger si chacun contribue à hauteur d’un dollar (1$), nous aurons donc six millions de dollars voici donc une banque qui est née ; mais cette banque doit être le fruit du consentement général et e la volonté de tous les congolais d’aller de l’avant et S.E la Vice ministre des Congolais de l’Etranger Mme Colette TSHIOMBA est passée dans bon nombre des communautés qui adhérent déjà à ces idées et nous en sommes fiers.
IC : Que devons-nous faire pour revenir dans le concert des nations et quelle exhortation faites-vous à cette diaspora ?
S.E L’ambassadeur MAVAMBU : Nous devons nous battre pour refaire de ce pays le paradis qu’il a été les années 50, 60 et 70 et pour cela nous devons retrousser les manches et faire de la reconstruction nationale le combat de chacun. Il nous faut aussi nous battre pour que les rumeurs, les querelles stériles cessent car elles n’ont pas des place dans un CONGO en reconstruction où le Chef de l’Etat et son peuple s’impliquent dans le changement et le développement.
propos recueillis par JAMES COCO NKONGOLO KANKU
mercredi 19 septembre 2007
PPRD un clou chasse l'autre

Evariste BOSHAB monte au perchoir en qualité de secrétaire général du PPRD
Sous une canicule, le quartier général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie à vibrer le vendredi 13 septembre dernier la cérémonie d'installation de la nouvelle équipe dirigeante du PPRD.
E.BOSHAB monte au perchoir en qualité de secrétaire générale de ce grand partie de la RDCongo.E BOSHAB sera secondé par Madame Marie-Madeleine MIENZE –KIAKU une grande véritable stoïcienne DU PPRD actuelle vice ministre de enseignement supérieur et universitaire du congo.
Dans son allocution aux militant du parti Vital KAMERHE secrétaire général sortant actuelle président de l'assemblée Nationale ,il a exhorté le professeur BOSHAB, a qui il considère comme un frère aîné, à ce comporter en véritable père de famille et à l'écoute de tout le monde sans discrimination mais en véritable rassembleur .car cela clé de la réussite.
Vital KAMERHE promet son soutien au professeur BOSHAB à chaque temps cela sera nécessaire .
Pour sa part le professeur E.BOSHAB n'a plus trouver les mot de remerciement au chef de l'Etat ainsi que les membres du comités exécutif national et autres camarades militants du parti, il les a exhortés à poursuivre la lutte politique.
Signalons que le Professeur E. BOSHAB est le troisième secrétaire générale du prestigieux parti dont le premier fut TCHIKEZ DIEMU actuelle Ministre de la défense Nationale et anciens combattant. Et le PPRD compte a ce jours112 députés à m'Assemblée Nationale ,132à l'assemblée provincial dont elle contrôle 7 province sur 11 de la RD Congo. Prospérité à tous égard au nouveau secrétaire général.
Sous une canicule, le quartier général du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie à vibrer le vendredi 13 septembre dernier la cérémonie d'installation de la nouvelle équipe dirigeante du PPRD.
E.BOSHAB monte au perchoir en qualité de secrétaire générale de ce grand partie de la RDCongo.E BOSHAB sera secondé par Madame Marie-Madeleine MIENZE –KIAKU une grande véritable stoïcienne DU PPRD actuelle vice ministre de enseignement supérieur et universitaire du congo.
Dans son allocution aux militant du parti Vital KAMERHE secrétaire général sortant actuelle président de l'assemblée Nationale ,il a exhorté le professeur BOSHAB, a qui il considère comme un frère aîné, à ce comporter en véritable père de famille et à l'écoute de tout le monde sans discrimination mais en véritable rassembleur .car cela clé de la réussite.
Vital KAMERHE promet son soutien au professeur BOSHAB à chaque temps cela sera nécessaire .
Pour sa part le professeur E.BOSHAB n'a plus trouver les mot de remerciement au chef de l'Etat ainsi que les membres du comités exécutif national et autres camarades militants du parti, il les a exhortés à poursuivre la lutte politique.
Signalons que le Professeur E. BOSHAB est le troisième secrétaire générale du prestigieux parti dont le premier fut TCHIKEZ DIEMU actuelle Ministre de la défense Nationale et anciens combattant. Et le PPRD compte a ce jours112 députés à m'Assemblée Nationale ,132à l'assemblée provincial dont elle contrôle 7 province sur 11 de la RD Congo. Prospérité à tous égard au nouveau secrétaire général.
par Ephraim BUYIKANA -FAITH
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